Non, il ne s’agit pas du conte de Grimm de notre enfance, portant le même titre (je ne suis pas encore retombé en enfance) (en tout cas, on ne m’a rien dit…), mais de livres que j’ai lus, ou feuilletés, ces dernières semaines, et pour lesquels un court commentaire sera suffisant.

 

LE COEUR GLACÉ - Almuneda GRANDES - JC Lattès - 1075 pages !

Vous avez bien lu. J’ai tenu jusqu’à la trois-centième, puis j’ai laissé tomber (pas sur mon pied). C’est un délayage de salmigondis indigeste qui se passe au moment de la guerre d’Espagne, avec tellement de personnages que l’on s’y perd, et perd intérêt à poursuivre.

LE CONCERT POSTHUME DE JIMI HENDRIX - Andreï KOURKOV - Liana Levi - 344 pages

Une histoire absurde et amusante à lire, sans plus.

HEQ - Jorn RIEL - Gaïa - 202 pages

Un conte inuit : du Canada jusqu’au Groenland, à la recherche d’un des quatre piliers qui soutiennent la voûte céleste…

JULES - Didier van CAUWELAERT - Albin Michel - 278 pages

Un chien pour aveugle, Jules, avec sa jolie maîtresse, une histoire amusante et intéressante. Voir le site de mon ami Alain qui en rend compte en détail : http://www.livres-et-lectures.net

J’AURAIS VOULU ÊTRE ÉGYPTIEN - Alaa el ASWANI - Actes Sud - 201 pages

Par l’auteur de L’IMMEUBLE YACOUBIAN, un court roman intéressant, suivi de 9 très courtes nouvelles. La vie au Caire, avec tous ses problèmes et ses possibilités.

UNE FEMME À BERLIN - Folio - 394 pages

En sous-titre - Journal 20 avril - 22 juin 1945

Période où l’armée russe est entrée dans Berlin ; autant que la relation que fait la femme de ce qui s’est passé en deux mois n’est pas à la gloire du genre humain. Et pourtant, il y a du courage et de l’espoir dans ce journal, très bien écrit et facile à lire, malgré les horreurs

42ème PARALLÈLE - John dos PASSOS - Folio - 490 pages

Un vrai grand roman d’un des immenses romanciers américains de la première moitié du 20ème siècle, avec Hemingway, Faulkner ou Steinbeck. Le premier tome de la trilogie USA, avec 1919 et La Grosse Galette (lu lorsque j’étais étudiant…). C’est toujours la société américaine, pauvre, qui se bat pour s’en sortir, un caractère permanent et tellement réconfortant du peuple américain. À lire sans modération

26 avril 2016