Sept d'un coup

Non, il ne s’agit pas du conte de Grimm de notre enfance, portant le même titre (je ne suis pas encore retombé en enfance) (en tout cas, on ne m’a rien dit…), mais de livres que j’ai lus, ou feuilletés, ces dernières semaines, et pour lesquels un court commentaire sera suffisant.

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Deux d’un coup, À ZAPPER

1. Pierre ASSOULINE - GOLEM

J’avais bien aimé Sigmaringen - voir la fiche de décembre 2014 - mais, cette fois-ci, PA a écrit trop vite un livre sans queue ni tête, avec un champion d’échecs, un cerveau boosté par un chirurgien sans éthique, une secte de transhumanistes, un accident de voiture, à moins que ce soit un crime, une enquête, bref, on n’y croit pas, et c’est sans intérêt. N’est pas romancier qui veut.

Gallimard   258 pages mars 2016

 

2. Jean ÉCHENOZ - ENVOYÉE SPÉCIALE

Une autre histoire farfelue, une organisation de barbouzes semi-officielle veut enquêter sur la Corée du Nord et, pour ce faire, enlève une jeune femme qui s’ennuyait dans sa Creuse natale (on la comprend), la fait mijoter plus ou moins enfermée pendant des semaines, alors que son mari, sans s’inquiéter, en profite pour mener la belle vie, puis l’expédie en Corée pour, grâce à son charme et aux atouts qu’elle ne tardera pas à dévoiler, même à ceux qui ne demandaient rien, extorquer des informations sans intérêt à un chef des services de renseignements du cru.

Les Éditions de Minuit    313 pages (c’est beaucoup)                      mars 2016

 

Romans de l'été 2015

Delphine de VIGAN - D’APRÈS UNE HISTOIRE VRAIE

Un excellent roman, avec une histoire, une intrigue un peu abracadabrante, deux personnages féminins très vivants, une famille de notre époque. 

Un convive me demandait récemment ce que cela m’apportait, par rapport à des livres sérieux qu’il privilégie : un moment agréable de détente, l’intérêt pour l’histoire racontée, la qualité et la richesse de l’écriture, la vérité des personnages, entre autres. Qualités que nous offre l’auteur.

JC Lattès - 479 pages

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Bernard MALAMUD - L’HOMME DE KIEV

C’est l’histoire d’un pauvre juif, Yakov, de la Russie antisémite du tout début du 20ème siècle. Les juifs sont confinés dans des shtetl, des quartiers dont ils ne peuvent sortir. Pour fuir la misère, les pogroms et apprendre, il brave les interdits et va vivre à Kiev en zone non juive. Il s’y trouvera accusé d’un crime qu’il n’a pas commis. Cela fait 100 pages, assez intéressantes. Les 328 autres sont la description détaillée de l’acharnement pour le faire avouer, pour constituer des preuves, en l’isolant dans des conditions atroces de la prison. C’est un récit surement proche de ce qui a dû se passer, mais néanmoins trop misérabiliste, où la religion n’est pas à son avantage.

Rivages poche - 428 pages

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Saul BELLOW - UN LARCIN

Presque l’opposé de l’écrivain précédent : ils sont pourtant, tous deux, juifs américains nés d’immigrés de Russie. Ce roman de Bellow est court, d’une écriture fluide, et il raconte une histoire quelconque, avec un personnage original ; il fait passer un court mais excellent moment. L’héroïne, Clara, est une femme tempêtueuse : elle en est à son 4ème mari, mais est toujours amoureuse du jeune homme qui, autrefois la courtisait sans vouloir l’épouser, mais lui a, malgré tout, offert une magnifique émeraude. Et voilà que la bague est volée : l’histoire est là.

PAVILLONS POCHE - 141 pages

septembre 2015

Divers auteurs, on peut zapper !

 

 

 

 

 

   

 

 

 

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